Concevoir un site utile et utilisable à l’attention des utilisateurs d’un site web, Intranet ou encore une application métier attise beaucoup d’attention, bien plus que la conception du CMS.
Et pourtant, cette interface « back-office » va avoir une influence considérable sur les éléments que les utilisateurs de l’interface vont recevoir et utiliser. Les impacts peuvent être de type :
Il faut le reconnaître, les CMS existant sur le marché n’ont pas une simplicité d’utilisation avérée. La principale parade mise en oeuvre est alors la FORMATION.
C’est une erreur et la formation ne doit pas être une solution en soi mais doit être un soutien, un moyen d’accompagenemnt au changement (cf. billet de jc).
Une attention particulière devrait être accordée à la contribution en prenant en compte principalement :
Cela permettrait d’éviter que les contributeurs « subissent » le CMS.
Je suis on ne peut plus d’accord. Les interfaces d’administration des CMS ne sont souvent pas adaptées au profil du simple contributeur qui ont une expertise faible de l’informatique.
L’erreur des concepteurs de ces CMS est de vouloir être exhaustif sur les fonctionnalités à implémenter dans ces interfaces. Du coup, on se retrouve avec des back-offices ultra-techniques. Les développeurs sont content, les contributeurs et les clients en général le sont beaucoup moins.
Il n’y a qu’à jetter un oeil sur eZPublish : pour un simple pigiste, c’est un cauchemar.
Je suis en train de préparer une étude ergo sur différents CMS du marché à ce propos.